Mini revue : The Suff

J’ai toujours voulu regarder des films du genre Le Blob, qui apparaît dans une scène de Grease dont je suis complètement fan. Mais attention à ne pas tomber sur un film particulièrement mauvais, ce qui est monnaie courante dans ce sous-genre – qu’on pourrait appeler… « monstre gluant » ?

The Stuff est sorti en 1985 et a été réalisé par Larry Cohen, un nom assez connu dans le monde de la science-fiction. Il est entre autres à l’origine de la série Les Envahisseurs – ah non, pardon. C’est également lui qui a écrit le scénario de Phone Game !

Le film raconte la commercialisation d’une substance naturelle assez douteuse, présentée comme une sorte de yaourt glacé au goût délicieux et au packaging très seventies. Très vite, l’Amérique entière devient accro à The Stuff, et pour cause : en vérité la substance est vivante et prend le contrôle de votre corps et de votre esprit ! The Stuff vous rend accro, The Stuff vous rend bizarre. The Stuff vous fait ressembler à un vieux junkie !

TheStuff
(La famille de Jason est un peu étrange)

David Rutherford (appelé Moe – normal), un espion industriel joué par Michael Moriarty, est engagé par une compagnie concurrente pour découvrir la recette secrète du produit. Il va vite découvrir qu’il ne s’agit pas d’un simple concurrent alimentaire mais que la survie de l’humanité est carrément en danger ! Il va donc s’associer à un jeune garçon, Jason (Scott Bloom) (normal aussi) et tenter de déjouer le complot ourdi par… un yaourt.

The Stuff, malgré des effets spéciaux quelque peu étranges (dans l’ensemble, je dirais que « ça va ») et un montage plus qu’aléatoire, est un film sympa devant lequel on rigole un bon coup en se croyant au drive-in. Le scénario est certes digne d’un épisode de Fais-moi peur (un bon) mais il reste bon enfant. On a droit à quelques répliques bien senties, et même si elle n’est pas très subtile, à une critique de la société de consommation qui marche encore aujourd’hui : sait-on vraiment ce que l’on mange ? (qui a parlé du scandale de la viande de cheval ?)

The Stuff

Donc si vous voulez voir un film de « monstre gluant » sans vous endormir devant votre petit écran, direction The Stuff !! Nostalgie 80’s garantie.

Jolly S.

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Evil Dead de Fede Alvarez

Le remake de films d’horreur – et de films tout court d’ailleurs – est un exercice difficile. On aime à dire que la plupart sont ratés et n’arrivent pas à la cheville de l’original (tel Les Griffes de la Nuit de Samuel Bayer en 2010), d’autres sont pourtant de belles réussites (Massacre à la tronçonneuse de Marcus Nispel en 2003 ou encore Halloween de Rob Zombie en 2007) allant même plus loin que l’œuvre originelle.

En parlant de tronçonneuse, on va s’intéresser aujourd’hui à un remake très attendu, celui d’Evil Dead. Le film original (ou plutôt devrais-je dire les films originaux, car on y retrouvera des scènes du I et du II) a été réalisé par Sam Raimi en 1981 – et en 1987 pour le II. Le premier est connu pour avoir été une réussite malgré un budget très serré. De l’action, du frisson, du suspense, du sang, de la bagarre, de la peur : Evil Dead réunissait tout ce qu’il faut pour faire un bon film du genre et n’a laissé personne indifférent.

C’est d’ailleurs pour cette raison que son remake provoquait quelques réactions cyniques avant même sa sortie : comment ne pas entacher le mythe qu’est cette trilogie ? Parce que rater un remake, c’est une chose, mais rater le remake d’Evil Dead, ça aurait été catastrophique. Qu’on se assure, Sam Raimi n’était jamais très loin.

Evil-Dead

Fede Alvarez

Evil Dead, le remake, a été réalisé par l’uruguayen Fede Alvarez. Il est à la base réalisateur de courts-métrages, et a connu le succès en 2009 avec Panic Attack, un court-métrage donc, où la ville de Montevideo se fait attaquer par des robots géants. L’incrustation des effets spéciaux est assez bluffante, vous pouvez le visionner ici (5min environ – point bonus si vous reconnaissez de quel film est tirée la musique de fond).

Evil Dead est donc le premier long-métrage réalisé par Alvarez : une sacrée pression quand on sait que le film de Sam Raimi fait figure de légende chez les fans d’horreur. Mais c’est lui-même qui a proposé à Alvarez de réaliser le remake de son film culte. Et en tant que fan de la première heure, il n’a pas hésité longtemps.

Evil Dead a été produit en partie par Sam Raimi et par Bruce Campbell (qui campait Ashley « Ash », le héros du film) et son tournage a été suivi de près par Raimi et compagnie. Une bonne chose pour garder l’esprit du film. On y reconnaît d’ailleurs sa patte, comme un hommage rendu par Alvarez, sans pour autant l’imiter.

Le remake

Venons-en au fait : Evil Dead est une réussite. Même pour quelqu’un qui n’a pas vu les originaux, il s’agirait d’un très bon film d’horreur, comme on en n’a plus vu depuis longtemps. D’ailleurs on sent bien qu’il prend racine dans parmi les vieux de la vieille (les années 80), car l’action ne met pas longtemps à se mettre en place et à partir de là, c’est un vrai festival qui commence.

evil dead tronço

Le film a tout de même été modernisé, et heureusement, dans certains de ses aspects. On retrouve par exemple une intro tout à fait typique des films actuels qui nous rappelle bien que ce qu’on va visionner s’appelle « film d’horreur » et qu’il y aura des trucs pas cools qui vont arriver à des gens. Mais allez, on lui pardonne. Cette intro a lieu plusieurs mois ou plusieurs semaines avant l’action et nous introduit à une famille qui tente de purifier une jeune fille par le feu. Ensuite, direction Evil Dead, le vrai.

L’histoire grosso modo pour ceux qui ne s’en rappellent pas : 5 jeunes (hé oui) viennent séjourner dans une cabane dans les bois (hé oui) pour quelques jours. On y retrouve David, sa petite amie Natalie, sa soeur Mia, et deux de ses amis – Olivia et Eric. Ils ont pour but d’aider Mia à se sevrer car la petite s’avère accro à la drogue. Cela donnera d’ailleurs une bonne excuse à son comportement étrange au début du film – bien vu, Alvarez. Les cinq amis vont ensuite trouver à la cave quelques animaux morts dans une sorte de mise en scène vaudou ainsi qu’un livre bien fermé – le Livre des Morts. Malgré les contre-indications qui s’y trouvent (« Ne lis pas ça ; Ferme ce livre fils de pute » entre autres), Eric l’intello va déchiffrer et prononcer l’incantation qui va libérer les démons du tréfonds de la terre.

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(Eric -Lou Taylor Pucci-, Olivia -Jessica Lucas-, David -Shiloh Fernandez-, Mia -Jane Levy-, et Natalie -Elizabeth Blackmore)

L’un des bons points du film pour moi, c’était de retrouver l’état d’esprit dans lequel les films « de jeunes » étaient tournés dans les 70’s-80’s : pas de grosse soirée qui tourne au drame, mais plutôt chaque personnage dans son coin – c’est une chose qui m’a toujours paru étrange cela dit, mais ça m’a fait plaisir de retrouver cette ambiance au cinéma – et surtout, surtout, pas d’intro qui dure 45 min. Non non, à partir du moment où l’incantation est prononcée, tout va partir en vrille pour ces pauvres âmes.

La présence de Sam Raimi

On retrouve beaucoup du Evil Dead de Sam Raimi dans ce remake, sans pour autant qu’il soit singé : la « chose » qui court dans les bois, des façons de filmer (angle étrange, caméra qui tourne), des clins d’œil sympa (le moment où Natalie coupe sa viande avec un couteau électrique est la reprise de la scène où Linda nous colle un smoothie rouge vif sous la rétine dans l’original, et ces deux scènes sont traitées de la même manière, soit une transition faussement gore), mais également dans les bruitages (le bruit de sirène qui accompagne les apparitions de la Natalie possédée, qui fiche vraiment la frousse). Comme j’ai eu la bonne idée de regarder Evil Dead I et II avant d’aller au cinéma, j’ai pu apprécier tous ces petits détails qui font le plaisir d’un bon remake.

Si le pitch reprend l’histoire du premier Evil Dead, les références au II sont nombreuses (la comptine, la tronçonneuse, je vous laisse voir le reste)…

Un petit bémol cela dit, car personne n’est parfait : il manque d’après moi un élément de ce qui a fait d’Evil Dead de Sam Raimi ce qu’il est, à savoir la folie douce qui s’empare de Ash lorsqu’il se retrouve seul – dans Evil Dead II surtout. Cette scène est tout simplement mythique à mes yeux, et même si elle est empreinte de second degré (qu’on ne retrouve pas dans le remake, sans que cela le desserve pour autant), je pense qu’elle aurait été adaptable. Mais il se trouve qu’on ressent un peu de cette folie lors d’un des premiers plans du film, où la caméra filme à l’envers. Du coup, je ne suis pas entièrement déçue sur ce point.

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(Ash -Bruce Campbell- en plein délire dans Evil Dead II)

Mise à jour du mythe

Mais Evil Dead n’est pas un copier-coller du film de 81, loin de là. Déjà, avec l’absence de second degré (qui, il faut l’avouer, fait perdre toute crédibilité à un film d’horreur de nos jours – c’est donc une bonne chose), on a l’impression que le film prend en maturité. Ensuite, on voit clairement l’influence des films modernes sur l’œuvre d’Alvarez – et notamment de l’horreur japonaise, ce qui n’est pas pour nous déplaire : quoi de plus flippant que l’allure et les bruitages des fantômes/monstres japonais ? Rien.

Et puis autant vous le dire, le pitch change un peu. Et c’est pas plus mal comme ça – on se souvient de la non-fin d’Evil Dead I, reléguée au rang d’anecdote aujourd’hui (« Dans le Evil Dead original, il paraît que la fin était toute pourrie – Sérieux ? »). Dans ce remake, l’histoire se focalise un peu plus sur le personnage de la sœur (Mia/Cheryl) et un peu moins sur Ash/David, et la performance de Jane Levy s’en ressent, c’est une très bonne surprise.

Du fait-main

Enfin gros point fort mais alors gros gros point fort de ce film : les effets spéciaux. Parce qu’il n’y en a pas. Enfin, très peu. Le pourcentage de CGI (Computer-Generated Imagery, donc les effets spéciaux par ordinateur) est vraiment très faible. Pour la plupart des effets (et il y en a beaucoup), Fede Alvarez a fait appel à une équipe de maquilleurs et de prothésistes (ou que sais-je) à l’ancienne, papa. Au final, un rendu beaucoup plus sympa et, j’ose le dire, plus réaliste ! Car oui, la chair, les giclures de sang, les têtes de démons, tout ça est finalement beaucoup plus proche de la réalité avec un bras en latex, et un bon coup de pinceau.

Evil-Dead

Là-dessus, Alvarez rejoint Sam Raimi (j’ai vu de la polenta dans Evil Dead II) même s’il se permet quelques petits « plus » par ordinateur. Ce qu’il y a, c’est qu’il sait les doser. Et pourtant, rappelons qu’il a connu le succès grâce à ses effets spéciaux justement !

En conclusion donc, un remake réussi qui a rallié à son camp les amateurs de films d’horreur les plus exigeants et la preuve que du cinéma réalisé avec passion vaudra toujours le coup. C’était un rêve pour Alvarez que de reprendre Evil Dead, et il l’a fait comme il le souhaitait, en rendant un grand hommage à Sam Raimi (qui a fini par réaliser des films pour Disney, allez comprendre) et surtout, en prenant beaucoup de plaisir. Et nous aussi, du coup. Un film parti pour être mythique, tout comme son prédécesseur !

Direction la salle de ciné, vous me direz ce que vous en avez pensé !

Jolly S.

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Nouvel article à venir : Evil Dead, le remake

Je reviens de ma scéance de ciné pour aller voir Evil Dead. Pour bien me préparer j’ai pris soin de regarder les deux premiers, originaux, avant d’y aller – ce qui m’a permis de repérer tous les clins d’oeil qui font plaisir.

evil-dead-trailer

À venir tout bientôt donc, ma chronique sur Evil Dead de Fede Alvarez !! Stay tuned !

Jolly S.

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Jean Mineur, le nouveau Jason Vorhees ?

Comme disait l’autre, « un peu d’humour ne fait jamais de mal » !
Si vous ne connaissez pas encore la chaîne Youtube Golden Moustache, allez y faire un tour. Elle regroupe plusieurs personnalités du net, dont Julfou, qui s’adonnent à des vidéos humoristiques plutôt réussies !

Le 1er avril 2013, Suricate poste une bande-annonce parodique de Slasher, Le Mineur du cinéma avec un pitch, il faut l’avouer, plutôt bien pensé !

Je vous laisse regarder l’introduction de ce croque-mitaine moderne

Jolly S.

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Mini revue : [REC]3 – Genesis

Si un jour on m’avait dit que j’écrirais sur [REC], je ne l’aurais pas cru. Les opus 1 et 2 sont sûrement les films d’horreur les plus pathétiques que j’ai vu jusqu’à présent… Pourtant, le 3 s’est avéré plutôt une bonne surprise. C’est parti.

[REC] et [REC]2 ont été réalisés par Jaume Balaguero et Paco Plaza. Ils racontent l’histoire un peu compliquée d’un bâtiment dans lequel se répand une sorte de virus qui transforme les gens en zombies. Mais on apprend plus tard qu’en fait il s’agit d’un cas de possession. Le bâtiment est donc fermé et toute entrée ou sortie est interdite. Si la bande-annonce de [REC] avait l’air prometteuse, le film fut à mon goût un désatre. Mauvais scénario – si vous voulez mon avis, il a été écrit au fur et à mesure du tournage – acteurs qui crient un peu trop, pas d’explications plausibles, retournements de situations improbables et inintéressants, personnages inutiles… Je parle ici des deux premiers films de la trilogie.

[REC]3 – Genesis, lui, n’a été réalisé que par Paco Plaza et se place un peu à part des deux autres.

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Le film, sorti en 2012, n’est ni un prequel, ni un sequel des deux autres films. Il se passe en réalité au même moment, dans un autre lieu. C’est à la fin que l’on découvre que les deux histoires se déroulent en même temps, et si on a déjà vu les deux autres on peut s’en douter vers le début du film grâce à quelques indices pas très subtils.

Cette fois-ci, l’histoire se passe lors du mariage entre Clara (sorte d’overly attached girlfriend espagnole) et Koldo. Le début du film est tourné caméra à l’épaule comme les deux autres – et cela n’apporte absolument rien au film. Au bout d’une vingtaine de minutes on passe enfin en caméra normale – sans aucune explication mais ça, on le sait, c’est la ligne de conduite des [REC]. Expliquer, c’est has-been.

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(Clara -Leticia Dolera- et Koldo -Diego Martin)

Dès le début du film on apprend que l’un des oncles s’est fait mordre (par un chien, dit-il) et on se doute que l' »invasion » viendra de lui. C’est pendant le bal du mariage que le « virus » se propage et on se retrouve vite avec un nombre de protagonistes restreint : Kolbo, son cousin, sa soeur et un serveur d’un côté, et Clara et le prêtre de l’autre.
Déjà, on peut bénir (hé oui) l’idée d’avoir laissé tombé le found footage (caméra à l’épaule) pour ce film – dans les épisodes 1 et 2 les zombies avaient une fâcheuse tendance à se jeter sur la caméra bien qu’ils aient de la chair fraîche à portée de dents, c’était fatiguant.

En fait, rien de bien original dans l’histoire : on retrouve ce topic « en réalité ce ne sont pas vraiment des zombies mais plutôt un démon qui attaque les humains, on ne dira pas pourquoi, et qui se propage de corps en corps et si vous voulez voir mon vrai visage regardez-moi dans un miroir » qui n’a pas vraiment de sens. Mais ce qui est plutôt sympa dans cet opus ce sont les personnages principaux.

Au début du film on nous introduit Atun, fan de cinéma employé pour filmer la cérémonie. Un personnage plutôt sympathique qui malheureusement ne jouera aucun rôle dans l’histoire. J’aurais vraiment aimé le voir un peu plus celui-là.

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(Atun -Borja Glez)

Ensuite on a Koldo, l’homme idéal subtilement métaphorisé lorsqu’il se pare de l’armure de Saint-Georges pour aller sauver sa belle mariée. Pour le coup, je ne m’attendais pas à ça mais quoi de plus efficace pour traverser un mur de zombies qu’un costume de maille et une masse à pointes ? Bonne idée.

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(Incognito)

Enfin nous avons Clara, jeune mariée qui ne perd pas le nord un instant dans le film. Une femme forte qui va à la recherche de son mari avec autant d’obstination qu’il le fait pour elle, et ça, c’est beau. On peut juste regretter que lorsqu’elle se retrouve avec d’autres hommes elle reprend la place de la faible femme à défendre. C’est un réflexe un peu trop présent dans bon nombre de films d’horreur. Mais ça ne durera pas longtemps ici.

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Le personnage du prêtre a aussi son importance, car c’est lui qui comprend que c’est le Mal qui est à l’oeuvre et il parvient à sauver sa peau avec quelques versets de la Bible. Sa présence est un renvoi à [REC]2, je suppose. Il crédibilise un peu l’histoire.

Revenons à nos mariés : leur ardeur à se battre est d’autant plus sympa à regarder que nous, spectateurs, nous savons déjà qu’ils sont condamnés. Mais les voir unis, elle en robe de mariée/princesse, lui en armure – il a au passage récupéré l’épée qui a servi à découper le gâteau de mariage – c’est un bon point pour [REC]3. Le réalisateur a enfin laissé tomber le premier degré qui le desservait totalement pour [REC] et [REC]2 (ou alors il s’agissait vraiment de mauvais second degré). À croire que Jaume Balaguero, l’autre réalisateur sur les deux premiers opus, a abandonné le tournage après les 20 premières minutes. Une bonne chose de faite !

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(Un petit air de Braindead)

Ce film est cependant loin d’être parfait, et on se surprend plus d’une fois à vouloir secouer les personnages pour qu’ils bougent leurs fesses, courent, récupèrent leurs armes (avis aux survivants de films d’horreur : les armes blanches peuvent servir plusieurs fois. Si, si) et on n’échappe pas aux clichés (« arrête avec cette caméra ! ») dont on se passerait volontiers.

En résumé, j’ai trouvé utile de faire cette chronique parce que par rapport aux deux autres [REC], on assiste à un virage qui va dans le bon sens. Il y a moyen de passer un bon moment devant ce film – si on n’est pas trop pointilleux sur les détails.

On sent que Paco Plaza a laissé libre cours à son imagination, qui promet quelques petites perles par la suite je pense. Une bonne surprise donc, moi qui partais si sceptique. Je lui souhaite de se libérer de cette histoire de possession qui ne mène nulle part – ah non, on m’annonce [REC]4… Espérons qu’on aura enfin droit à une explication !

Je vous laisse avec la bande-annonce :

Jolly S.

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